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Samedi 14 et samedi 21 mars 2026

Déambulation nocturne "Les grands salons redécorés par jacques garcia"

Le temps de deux soirées exceptionnelles, le château de Breteuil vous ouvre ses portes et vous invite à remonter le temps. Découvrez en avant-première les salons remeublés et redécorés par Jacques Garcia et plongez dans la fastueuse atmosphère qui fut celle de Breteuil au XVIIIème et au XIXème siècle. Au travers de votre parcours, Pauline et François de Breteuil vous accueillent et vous dévoilent les coulisses de ce passionnant projet de création. Au fil des pièces, des guides en costume XIXe, vous révèlent tous les secrets du château…

A l’issue, ou avant votre visite, profitez d’une promenade dans les jardins aux abords du château, éclairés à la bougie.

Informations pratiques : 

  • Tarifs : Adultes : 24€ / Jeunes (5 à 18 ans et étudiants) : 19€
  • Parcours en déambulation – Durée de la visite du château : environ 1h
    Départ tous les quarts d’heure, de 18h30 à 22h.
  • Nombre de places limités par créneau horaire – Réservation obligatoire
    Billetterie en ligne 
  • L’accès au parc sera possible de 17h30 à 22h.

    Merci de bien respecter le créneau horaire que vous aurez choisi. 

Le mobilier La Fontaine, XVIIIe siècle

Jacques Garcia réenchante Breteuil

Cette année, Breteuil s’éveille au printemps paré de soies et de dorure. L’hiver est passé, et derrière les portes closes, la magie a opéré. Là de nouveaux rideaux, ici de nouveaux tableaux, et juste là, devant la cheminée, un canapé et une bergère tels une invitation. Car c’est bien d’invitation qu’il s’agit. Une invitation à revivre les deux grands siècles fastes pour le château et les Breteuil, les XVIIIe et XIXe siècles…

Reprenant le château, François et Pauline de Breteuil ont sollicité, presque timidement, le célèbre architecte décorateurJacques Garcia pour un projet autour de Noël. Ils n’auraient alors jamais imaginé se lancer dans l’aventure qui allait pourtant débuter.Plutôt qu’une création saisonnière,  Jacques Garcia se propose de les accompagner dans un projet de redécoration et de remeublement de certaines pièces du château. Il voulait accompagner cette dynamique du changement nécessaire – « Il faut que tout change pour que rien ne change » – et faire glisser Breteuil de l’approche muséale et touristique héritée des années 70-80 vers ce que ces maisons ont toujours été dans leur vérité profonde : des intérieurs habités, fastueux et intimes à la fois.
Une tornade d’énergie, de goût et de talent immense s’est abattue sur le château : 50 pots de peintures, 300 mètres de tissus soyeux des plus grands éditeurs, 400 mètres de galons et passementerie, un mobilier existant mais jusqu’ici peu mis en valeur, révélé, changé de place, de jolis objets acquis chez les antiquaires ou aux puces, et tout le savoir-faire et l’énergie des artisans investis dans ce chantier d’à peine trois mois. Peintres en décor, tapissiers, électriciens, équipe technique du château, tous se sont passionnés aux côtés de François et Pauline de Breteuil pour faire de ce projet une réussite.
Dans les salons de réception au rez-de-chaussée et au premier étage du château, quatre pièces se voient ainsi sublimées.

LES PIECES MAGNIFIEES

  • Dans le salon des Quatre saisons, s’exprime pleinement le plus beau des arts décoratifs français, de la régence à Louis XVI, incarné par les femmes du XVIIIe siècle, telles Madame de Pompadour, Madame du Barry et bien sûr Marie-Antoinette. Y prennent désormais place le mobilier La Fontaine, estampillé Bernard et commandé pour le château en 1771 (classé Monument Historique), et les plus belles laques de Chine du XVIIIe. Autant de pièces rares conservées à Breteuil dans une famille qui a su ne pas disperser son patrimoine. Ces meubles magnifiques étaient disposés au premier étage depuis l’ouverture du château en 1969.
  • Le boudoir Marie-Antoinette est un inédit à Breteuil : on y suggère la présence de la dauphine, nouvellement arrivée d’Autriche, avec son rouet de jeune fille – une des pièce royales et historiques de la collection des Breteuil -, sa palette d’aquarelle et sa chemise de batiste laissée sur le coin d’une bergère. On y évoque son amitié et celle de Louis XVI pour le baron de Breteuil, Ministre d’Etat.
  • La reconstitution du cabinet de travail du roi Louis XVI à Versailles joue le jeu du faste du XVIIIe avec un tissu que l’on retrouve au château royal de Compiègne. Nous sommes en 1785 et y évoquons l’affaire du collier de la Reine, véritables prémices de la Révolution. L’insouciance de la Dauphine est déjà loin…
  • Dans le salon Empire, Jacques Garcia explore avec plaisir le style Napoléon III, lui qui affectionne tout particulièrement cette période fastueuse et éclectique qui invite pêlemêle les siècles d’avant dans un mélange chargé mais harmonieux où damas, panthère, accrochage serré de grands et petits tableaux font se côtoyer tous les membres de la famille de cette période.
    A cette époque, le château, habité par Alexandre de Breteuil puis son fils Henri, subit de profondes transformations, se modernise et reçoit plus que jamais : Edouard VII, Marcel Proust, la reine du Portugal…

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